L’œil et le cœur
Quand j’entre dans une cuisine, j’ai l’œil du photographe, mais aussi le cœur du cuisinier.
Un apprentissage sensoriel
J’ai passé des années à apprendre la cuisine, à comprendre le rythme d’un service, la poésie du dressage, la chute d’une feuille d’herbe sur une sauce brillante. Aujourd’hui, ces mêmes émotions guident ma photographie.
Photographie comme histoire
À travers mon objectif, je ne capture pas seulement des plats : je raconte des histoires. L’histoire d’un chef et de ses créations, l’histoire d’une équipe dans sa cadence, l’histoire d’un lieu qui respire l’authenticité.
Technique et écoute
Je suis exigeant sur la technique, parce que la lumière, la texture, la couleur sont autant d’ingrédients à maîtriser. Je suis à l’écoute, parce que chaque chef a une poésie propre. Et je suis convaincu qu’une image peut être plus qu’une photo : elle peut être une sensation, une première bouchée visuelle.